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Dr. No

Alias: James Bond 007 contre docteur No

Synopsis:

L'agent secret James Bond lutte contre un savant qui fait exploser les fusées spatiales américaines.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

Films similaires:

Excellent2 cotes (13,3%)
Très bon2 cotes (13,3%)
Bon6 cotes (40,0%)
Acceptable4 cotes (26,7%)
Moyen1 cotes (6,7%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 15 trouvée(s)

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9
23 avr
2010

Par Alligator il y a 1 ans et 9 mois
vu en anglais
Quel bel objet! Et pourtant je viens encore une fois de le voir dans une copie ancienne non restaurée. Vu accompagné du bambin de la famille, le film a pris une dimension pédagogique. Il découvrait là son premier Bond. Du haut de ses 6 printemps, "James Bond, c'est super!". Dans mon esprit étriqué, ce n'était pas gagné car ce premier film n'est pas encore empli de ces gadgets et ces exploits mirobolants qui feront plus tard le pop corn de la franchise. Je m'attendais à une réception plus froide du gamin... hé bien que nenni!

Quant à mézigue, du haut de mes 38 balais et ma douzaine de visionnages, je continue de prendre un terrible panard. La précision chirurgicale du scénario, de la mise en scène et des éléments décoratifs appuie là où ça fait du bien.

Le meilleur choix possible, Sean Connery, arbore une gravité et une virilité inégalées. Certes Daniel Craig également mais les yeux noirs de l'écossais n'ont jamais les éclairs de folie et de terreur de son jeune successeur. Sean Connery fait preuve d'une souplesse dans sa gestuelle, une aisance animale, féline qui fait mon admiration. Respect. Il y a chez Sean Connery un savant dosage d'équilibre entre ses mouvements et le débit de son texte qui fait tout son charme. On ne se force pas à croire aux ravages de son charme chez les dames, c'est une évidence qui saute aux yeux... dans un premier temps.

Face à lui, Wiseman, comme la plupart des occidentaux "asiatisés", domine étrangement son personnage un peu de façon "fantastique". Son accoutrement austère, mao, immaculé, souligne les deux masses noires métalliques qui lui servent de mains. La rigidité cadavérique avec laquelle il se meut, lentement, ainsi que ses yeux mal bridés lui donnent un air de Dr Fu Manchu, autre génie du mal qui a hanté les écrans de ciné. Le péril jaune.

Mais le plus fort chez le Dr No, reste sa base secrète, une merveille confectionnée par Ken Adam, de la haute couture, de la modernité made in sixties. A l'époque, ces lignes faussement classiques, brisées et élancées à la fois, mêlant tapis de bête, bois morts, moquettes, plastiques et roches apparentes, objets futuristes et inquiétants, figuraient le nec plus ultra, de la science-fiction comme on peut la retrouver dans les premiers "Spirou et Fantasio" de Franquin ou les "Tif et Tondu" de Will et Rosy. Les "Zorglub" et autres "Choc" construisent villas et forteresses d'anticipation dessinées sur le même modèle que celles d'Adam. Ce décorateur fait école.

James Bond contre Dr No révolutionne le film d'aventure et place le genre de l'espionnage au cœur des années soixante en tête d'affiche. OSS117, Coplan et les autres super-espions vont poindre le bout de leur nez afin d'essayer en vain de coller à la Bond mania. Connery et Adam sont les principaux artisans de cette tendance, avec bien entendu les romans de Fleming que les studios vont s'attacher à adapter au ciné.

Ici le scénario reste encore très sage. Peu ou pas de gadgets. Terence Young construit le mythe Bond avec Moneypenny, M, le Spectre, les Bond girls, Félix Leiter, l'exotisme, les méchants, quelques bons mots et de l'action, tout le temps.

Ce premier opus reste très près de l'esprit polar presque classique pendant une longue partie du film : l'enquête, les déambulations périlleuses de Bond dans les Bahamas. On joue des poings et du flingue, le Walter PPK. La dérive, heureuse, feuilletonesque et exotique d'abord dans la jungle puis franchement science-fictionnelle sur la base laisse un peu de côté le polar pour embrasser le film d'aventure au sens large. Les magnifiques plages de sable blanc et la rivière que Bond remonte à contre-courant dans une jungle infestée de moustiques et de faux dragons parent le film d'un exotisme dont le "x" s'évapore parfois pour laisser place à un "r" quand apparait le bikini et la chemise collante, caliente, de la bombe suédoise. Ursula entre dans l'histoire du cinéma. La séquence d'introduction atteint les sommets, somptueuse. Le hâle mêlé à la blondeur, un corps voluptueusement charnu et des moues boudeuses à vous déglinguer la braguette (sans les mains, magie!) : Ursula parfume le film de toute sa splendeur. Pionnière. Le film lance la série des James Bond girls avec une explosion érotique difficilement égalable.

Oui, un très grand Bond, doté d'une fraîcheur qui se dément jamais, jusque dans les médiocres effets spéciaux de la course poursuite avec le corbillard, seul petit "raté" du film (effet fond d'écran garanti).

Simple, pétillant, brutal, coloré, exotique et érotique, un premier opus vigoureux, chef d'oeuvre d'un cinéaste plutôt inégal mais qui trouve là un sujet, un personnage et des thèmes qui lui vont comme un gant. Parfait.

7
2 jan
2009

Par FrancisDirector il y a 3 ans et 1 mois
vu en français, version originale
Pour commencer l'année 2009, quoi de mieux que de réécouter le premier James Bond, la naissance de 007 au grand écran. Justement, c'est un plaisir de voir comment le réalisateur a conçu le film de façon à ce que tous les autres de la série tentent de s'en inspirer. C'est d'ailleurs un des grands mérites du film qui, à la deuxième écoute, était bien mieux qu'à la première (je n'étais plus prisonnier de "l'automatisme bondien"). Certes, c'est un premier essai et le sommet sera atteint dans les prochains, mais c'est un très bon départ. Il y manque aussi des caractéristiques de l'univers de Bond, comme Q, et la formule traditionnelle n'est pas encore établie, mais il aurait été maladroit de tout mettre d'un coup et nous garocher ça à la figure. Le film est très bien comme il est. Sean Connery a la chance d'être le meilleur James Bond, d'autant plus qu'il est le premier à l'avoir joué, donc celui qui l'a crée. Pour le reste, tout ce qu'on veut voir d'un James Bond 60's est là: jolies filles, péripéties inventives, effets spéciaux minimalistes, musique kitch, etc. Un très bon départ pour une très longue série.

6
10 jui
2008

Par commander il y a 3 ans et 6 mois
vu en français

7.5
18 jun
2008

Par TypeO il y a 3 ans et 7 mois
vu en français, version restaurée
Grandement apprécié. Avec l'esprit de la Jamaïque en plus...

Du bon Bond, ou du Bonbon.

7
11 oct
2007

Par Jean le spectateur il y a 4 ans et 3 mois
vu en anglais
Oui, c'est bien ce qu'on se dit en visionnant le film en 2007 : tout y est.

On voit là un divertissement subtil comme les couleurs technicolor qu'il affiche avec ostentation, et qui aura influencé des dizaines et des dizaines d'autres films.

C'est d'un kitsh fondant qui ne déçoit pas, et comme l'affirme McDonald's : "What you see is what you get". Faut pas abuser, mais ça reste un divertissement très agréable, et le thème sonore vaut le film à lui seul.

6.5
17 jan
2007

Par Otto il y a 5 ans
vu en français

6
27 jui
2006

Par Pasy il y a 5 ans
vu en français

9
21 fév
2005

Par karlz_007 il y a 6 ans
vu en anglais, version originale

7.5
7 oct
2004

Par freddy66 il y a 7 ans
vu en anglais

7
15 aoû
2004

Par pifa il y a 7 ans
vu en anglais

6
24 avr
2004

Par benders68 il y a 7 ans
vu en français

5.5
17 jan
2004

Par Icarus il y a 8 ans
vu en français
James bond.

Si ca serais pas james bond, je l'aurais pas bien coté.
Mais c'est un des tres bon vieux james bond.

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