| Réalisateur: | [Collectif] |
|---|---|
| Année: | 2004 |
| Acteurs: |
Robert Downey Jr. |
| Genres: | Drame |
Synopsis:
À venir...
Films similaires:
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Critiques affichées: 1 à 5 sur 5 trouvée(s)
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Par mab_888 il y a 5 mois et 2 semaines
vu en (autre)
notons les séparément :
8/10 pour kar wai : gong li est superbe photo, cadrage décentrés, les textures! tout ce qui fait son unicité que l'on retrouve dans in the mood for love.
soderbergh 7/10 scène cocasse avec le psy qui se fout éperdument de son client, mais j'en aurais pris plus. il manquait quelque chose.
Antonioni 4/10 : rien à dire.
Par Alligator il y a 4 ans et 4 mois
vu en mandarin
Je passerais rapidement sur le scketch de Soderbergh que je n'ai pas vraiment compris. Je peux tout au plus qu'applaudir le petit numéro d'acteur de Downey Jr, malgré tout peu mis en valeur.
L'Antonioni m'a séduit. Seul véritable segment cinématographiquement érotique, l'association entre corps, sentiments, désirs et nature m'a touché. Film contemplateur, la caméra ressemble à ses personnages, elle regarde et se noie dans le paysage et danse sur la plage, à poil. Que veut dire Antonioni? On s'en fout. Là n'est pas la question. La question consiste à filmer ces relations étroites et moites entre le désir, l'animalité de ce désir, sa puissance et sa concordance avec la nature, humaine ou environnante. Envie et vie en quelque sorte se confondent dans une danse sensuelle et hédoniste.
Le Kar Wai va chercher l'amour dans l'éros. La puissance de l'amour. Quand il dépasse le désir en le transcendant, en lui donnant une épaisseur qui surpasse la nature, justement celle que salue Antonioni. C'est à l'amour que Kar Wai voue ici un culte et non à l'éros supposé.
Son récit, par une belle et grâcieuse mise en image, par des cadrages délicatement en mouvement, aux couleurs pastel, à la ténébreuse intimité, nous fait entrer au coeur d'une relation amoureuse authentique, troublante, puissante au delà du charnel. Elle est portée par les images de Kar Wai qui subliment l'interprétation tout en pudeur et raffinement. Un bien joli morceau bien supérieur à ces deux devanciers.
Par Max il y a 4 ans et 7 mois
vu en anglais
tout simplement mauvais! Rien ne me fascine de ce film!
Par Alexclo il y a 5 ans
vu en anglais
Ce collectif ayant pour thème l'érotisme dans le cinéma d'art est plutôt décevant, comme la plupart des collectifs du genre le sont habituellement.
Cela s'explique certainement par le caractère commandé du collectif qui n'émane pas d'une inspiration mais d'un projet commandé aux cinéastes en question.
Pour se faire, les producteurs du collectif ont regroupé trois cinéastes importants, dont les styles respectifs s'opposent diamétralement. En ressort donc trois films différents qui sont, à leurs tours, victimes de leur statut imposé d'emblée; c'est-à-dire étiqueté «grand film».
Or, il n'est nullement question de grands films mais plutôt d'auto-pastiches maniérés, appliqués par des cinéastes qui semblent adhérer à cette masturbation cinématographique pour le moins vaine.
Des trois, celui de Wong Kar Wai est assurément le meilleur. Visuellement superbe, comme une carte postale provenant d'Asie, ce premier segment a quelque chose d'assez hypnotisant. Admettons-le cependant, le jeu de Gong Li y est pour beaucoup.
Quant à Soderbergh, il réitère dans la voie du film cool et jazzy, mêlant sans grande finesse humour et atmosphère de film noir.
Pour finir, un Antonioni presque centenaire qui refuse à notre grand dam d'annoncer sa retraite cinématographique et nous pond l'un de ses télé-films italiens (voir là un commentaire péjoratif!) dont l'humanité aurait pu se passer.
Bref, on préfère les trois cinéastes quand ils ne sont pas réunis et quand leurs travaux ne sont pas dictés par des thématiques arrêtés tel que l'érotisme, qui par ailleurs se trouve pratiquement absente du collectif...
Vivement Tinto Brass, Adrian Lyne et Atom Egoyan...
Par Knight il y a 6 ans
vu en italien, version originale
Un collectif de cul
Et bien, ce qui devait arriver arriva. Ce collectif s'avère plutôt raté en fin de compte. Évidemment, lorsqu'on voit les noms de Michelangelo Antonioni, Steven Soderbergh et Kar Wai Wong au programme, on ne peut que s'en lécher les babines de hâte. Mais je vous l’assure, ne vous déplacez pas pour rien, si ce n’est que pour constater que même les plus grands peuvent flirter avec la médiocrité.
Difficile de critiquer l’œuvre dans son ensemble, puisque comme c’est souvent le cas avec ce genre de collectif, les films n’ont aucun lien entre eux, mis à part le thème principal, qui est ici l’érotisme.
Débutons donc par le premier film, et le plus mauvais de tous, celui de monsieur Antonioni lui-même. Lors de sa sortie officielle au festival de Venise, cette partie était présentée à la toute fin, mais vite ce sont-ils rendu compte qu’on ne peut pas terminer un film sur une note aussi fausse. En effet, Antonioni nous offre ici rien de moins qu’un minable drame érotique, plus près de la « softporn » que du cinéma d’auteur. On dirait un mauvais film de fin de soirée à TQS.
Évidemment, je connais assez Antonioni pour savoir qu’il se cache toujours une symbolique prononcée dans ses œuvres, alors je me suis même retapé le film une deuxième fois pour savoir ce que j’avais bien pu louper. Et bien, rien. C’est juste nul. Des petites chicanes d’amoureux typiques, des femmes nues qui dansent sur la plage et même une scène avec une femme et des chevaux. Ça c’est fort! Reste les cadrages qui sont habiles.
Débute ensuite la partie de Soderbergh. Comédie plus légère avec néanmoins une photographie formidable année ’50. C’est assez agréable de retrouver Robert Downey Jr., mais le plaisir s’arrête là. Je m’attendais à quelque chose de plus poussé. Soderbergh offre une réalisation beaucoup plus classique qu’à son habitude. Bref, une histoire de rêve récurrent qui finit par perdre notre intérêt.
Enfin, notre ami Kar Wai Wong se pointe avec une histoire ressemblant beaucoup à son "On The Mood For Love". Ceci dit, c’est sans doute le meilleur film de ce collectif. Brillante mise en scène et images superbes.
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