| Réalisateur: | Jacques Tourneur |
|---|---|
| Année: | 1946 |
| Acteurs: |
Dana Andrews |
| Genres: | Western |
Synopsis:
À venir...
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Critiques affichées: 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
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Par Alligator il y a 5 mois et 4 semaines
vu en anglais
J'aime beaucoup Jacques Tourneur, c'est entendu et pourtant je me suis considérablement fait chier devant ce western trop épais et foutraque à mon goût.
J'ai la conviction cependant que le bât blesse essentiellement dans l'articulation des personnages. Dès le scénario, ça foire. L'espèce de méli-mélo amoureux entre les quatre personnages principaux est tout connement inconcevable. L'indigestion de sentiments implicites et de non dits mal voilés qui en résulte gagne très rapidement l'estomac du cinéphile le plus aguerri, je le crains bien.
Il faut alors déployer de trésors de patience, d'abord pour attendre que le film daigne réveiller son histoire avec un peu d'action -ce qui peut s'avérer vital pour un western- mais surtout pour éclairer le spectateur de conclusions attendues malheureusement assez grossièrement bâties. Funeste sort qu'est le nôtre : ce n'est même pas drôle. On attend sagement, en laissant quelques grommellements chafouins jaillir parfois, que chacun trouve sa place et puissent vivre ensemble, heureux dans le meilleur des mondes. J'avoue, je bats ma coulpe : je suis un poil énervé.
Mais je dois reconnaitre que le film m'a étonné, malgré tout ce que je viens de signaler, vers la fin, quand il laisse éclater une violence assez peu commune pour l'époque. La furie indienne impressionne. Le film longtemps assoupi verse d'abord dans une violence sanguinolente avec une bagarre entre Dana Andrews et Ward Bond mais lâche complètement les mustangs lorsqu'on assiste aux meurtres de femmes et d'enfants ou le scalp d'un cowboy par des indiens vengeurs. Ces montées acides sont autant d'impulsions salutaires qui évitent au public de se décrocher la mâchoire.
De même on pourra apprécier le soin pris à tourner des scènes de jour en extérieurs réels proposant de très jolis plans de paysages sauvages.
Reste un triste goût de déséquilibre, de disproportion. Le puzzle amoureux se compose de façon si laborieuse, si disgracieuse que je ne parviens pas à m'y intéresser un tant soit peu.
Par variation il y a 1 ans et 2 mois
vu en anglais
De la romance, des gentils, des méchants et des personnages bien développés.
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