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Big Sky, The
alias : Captive aux yeux clairs, La
alias : Hommes de l'ouest, Les
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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 3 sur 3 trouvée(s)
NicoMyers : 8/10 pour la version vue en français
(2009-01-09 : il y a 1 ans)_______________
Troisième western de Hawks après Ville sans loi, La rivière rouge, et avant Rio Bravo, El Dorado et Rio Lobo, La captive aux yeux clairs se détache certainement des autres films du genre. Atypique pour un western, il semble nous transporter sur le fleuve du Mississipi. Bien que le film soit divertissant, bien rythmé et prenant jusqu'au bout, il est également très calme et agréable, une vrai bouffée d'air frais. Il est néanmoins dommage que l'animosité censée apparaître entre les deux amis vers la fin ne soit pas très bien rendue, ce qui gâche la dernière péripétie et le dénouement. Sinon, Kirk Douglas est absolument génial, à ses débuts son jeu est déjà fin et sa personnalité attachante, et la mise en scène de Hawks est celle d'un expert, dans une esthétique rappelant rappelant parfois Ford à la même époque (Rio Grande et Le convoi des braves pour être précis). Un western entraînant et rafraichissant, aux multiples péripéties et sous le signe de la légereté, mais néanmoins inégal, surtout pour les dernières scènes qui laissent sur sa faim._______________
Histoire / Déroulement
 | Textes / Dialogues
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Personnages / Intervenants
 | Interprétation / Acteurs
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Photographie / Dessins
 | Caméra / Animation
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Musique / Chansons
 | Bruitage / Ambiance sonore
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Montage / Rythme
 | Trucages / Effets visuels
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Costumes / Style
 | Décors / Environnement
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variation : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-07-11 : il y a 2 ans)_______________
Berceuse filmée.
Quel délice que ce film soit tourné en décors naturel (on s'en prend plein les mirettes)!
Comme le souligne Alli, le sujet se prête magnifiquement au rythme du film.
On a l'impression de flâner, de profiter pleinement de tous les morceaux de terre que Hawks filme.
D'habitude, je suis un peu sceptique quand le film part dans plusieurs directions mais quand c'est maîtrisé comme c'est le cas ici, c'est que du bonheur.
Hawks évite le piège de l'histoire d'amour, style attraction pour midinette. Je dirai même que l'importance du personnage féminin est cruciale. Elle est pour beaucoup le passage à la remise en question.
Bref, me voilà, tout joyeux, grâce à ce merveilleux petit film de Hawks.
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Alligator : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2007-09-10 : il y a 2 ans)_______________
On est loin d'un scénario et d'une mise en scène à 200 à l'heure comme Hawks nous a habitué. Et ici, le sujet se prête magnifiquement à ce rythme presque nonchalant.
Film odyssée (le long du Missouri me semble), voyage au cours impétueux mais qui lègue au passager quelques beaux moments de douceur, des instants apaisés, des regards énamourés sur la mère nature, sur la quiétude et la beauté des paysages à venir, lointains eldorados inexplorés qui recèlent bien d'autres trésors que l'or, un vrai far far-west, où quelques indiens sont susceptibles d'ouvrir leurs tipis aux aimables trappeurs et commerçants si ces derniers ramènent la fille du chef, ravie par une tribu rivale.
Hawks pourrait y inscrire sa mise en scène dans une bien niaise naïveté, et pourtant il évite avec classe cet écueil. Ce voyage initiatique n'est pas sans douleur et conflit, tout le monde ne voit pas d'un oeil serein cet halage où américains, français et indiens se donnent la main pour atteindre leur but.
Il me tarde que le film soit édité d'une manière convenable. L'édition Montparnasse n'est pas loin d'être catastrophique tout le long. Les mouvements de caméras sont difficiles à suivre. Les contrastes de nuit sont douloureux à percevoir. Le son n'est pas indemne non plus. Bref, qu'une bonne âme ait l'idée de recompresser tout cela, siouplait.
Outre l'atmosphère enjôleuse qu'Hawks parvient à créer grâce à une mise en scène délicate et un montage posé c'est à une belle brochette d'acteurs (sauf peut-être les deux plus jeunes (Threatt et Martin) que j'ai envie de faire une courbette. Douglas est formidable de finesse et de justesse dans l'interprétation d'un personnage plein de vie et d'enthousiasme. Un autre coup de chapeau (avec queue de raton laveur) à Hunnicutt qui produit là un sage bien sympathique et pittoresque.
Un autre bémol toutefois : la piètre prestation du chef des français qui peine à s'exprimer dans la langue de Molière, à tel point qu'il est bien difficile, voire impossible de comprendre un traite mot de son baragouinage.
Pour conclure... sans être un très grand Hawks, le film regorge de petits moments de grâce, au coin du feu ou dans les échanges de regards, vous savez, ceux qui en disent bien plus longs que les grands discours, donc de belles pépites de cinéma qu'il serait fâcheux de louper. |
Critique(s) 1 à 3 sur 3 trouvée(s)
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