| Réalisateur: | François Truffaut |
|---|---|
| Année: | 1966 |
| Acteurs: |
Cyril Cusack |
| Genres: |
Sci-Fi |
Synopsis:
Dans une civilisation de l'avenir, les pompiers ont pour fonction de brûler les livres.
source: mediafilm.ca
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Critiques affichées: 1 à 10 sur 10 trouvée(s)
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Par NicoMyers il y a 2 ans et 10 mois
vu en français
Truffaut part d’une bonne base en réalisant Fahrenheit 451, puisqu’il adapte le très célèbre roman éponyme de Ray Bradbury. Qui mieux que Truffaut, amoureux de la culture et de la littérature (Balzac dans Les 400 coups ; le roman qui donne son titre au film L’homme qui aimait les femmes) pour adapter cette ode à la culture ? Le roman est le témoin de son temps : écrit au sortir de la seconde guerre mondiale et en plein cœur du maccarthysme (1953). Mais comme souvent dans les bonnes œuvres de science-fiction (1984 d’Orwell, They live de Carpenter), le message est précurseur et ne perd rien de sa puissance évocatrice au fil des années : aujourd’hui encore, on rie jaune en voyant ces êtres humains devenus léthargiques par le biais de la télévision.
Sur la forme et d’un point de vue technique, le film a peu vieilli également. Excepté les quatre hommes volants assez ridicules, les effets spéciaux passent très biens, ils s’avèrent même assez impressionnants (le train retourné). La mise en scène est inspirée, virevoltante, d’un style coloré et rythmé, telle qu’on la retrouvera dans La mariée était en noir le film suivant de Truffaut. L’autre point commun entre les deux œuvres, c’est la musique de Bernard Herrmann, toujours aussi imposante et wagnérienne, en contrepoint avec la liberté de forme de ces deux films ‘nouvelle vague’. Le tout est très réussi, porté par d’excellents acteurs – Oskar Werner en Montag est parfait, emprunt d'une forte influence hitchcockienne et très poétique dans le décalage, par son côté parfois too much ou symbolique, par l'usage de téléphones ou de rasoirs à l'ancienne dans ce qui est censé être de la SF.
Par LucyInTheSky il y a 3 ans et 8 mois
vu en anglais, version originale
Par Belial il y a 4 ans et 6 mois
vu en anglais, version originale
Par Jaylefou il y a 5 ans
vu en anglais
Par freddy66 il y a 7 ans
vu en français
Par TypeO il y a 7 ans
vu en français, version adaptée pour la télévision
Ca me donne l'impression que je n'ai pas visionné le meilleur Truffaut!
Pour un film de 1966, l'aspect futuriste, même s'il fait années 70, est bien démontré et expliqué. L'interprétation est vraiment excellente, rien à redire!
Je vais m'attaquer à d'autres Truffaut...il y a meilleur, j'en suis absolument sûr!
Par Korleone il y a 7 ans
vu en français, version originale
Même lorsque Truffaut cherche a mettre de la violence dans ces images, cela reste très poétique, Oskar Werner est parfait pour ce rôle, car il dégage une sensibilité tout a fait adéquate. On ressent une touche Hitchcockienne dans ce film, qui outre le choix du compositeur Bernard Hermann, insiste sur la dualité des rôles féminins (Vertigo), tous deux interprétés par Julie Christie, et utilise un plan très célèbre de ce film : l'utilisation simultanée du traveling avant et du zoom arrière...
Dans le genre de 1984, Fahrenheit nous montre un gouvenement où la culture est banie et interdite afin de mieux servir les interets de l'Etat... Réflexion interessante, mais un peu a part dans la filmographie de Truffaut, Fahrenheit 451 est un film de SF, mais il y intègre le réalisme quotidien, ce qui en fait un film un peu en décalage et comme entre deux-eaux, sorte de fable ou de méditation.
Si le film est d'anticipation, force est de constater que les décors font très (trop) seventies pour pouvoir s'imaginer un tel futur. De plus le premier film de Truffaut en couleur n'a pas le charme du noir et blanc...
Par Birds_Of_Pray il y a 8 ans
vu en français
Ce film annonce le règne du Gouvernement Provincial Québecois...que tous les hommes doivent être dummy à l'avenir...sérieusement, ce film est un vision apocalyptique de ce qui pourrait être la dictature capitaliste...
Par lucie il y a 8 ans
vu en français
Par Knight il y a 8 ans
vu en anglais
Un film de TRUFFAUT en anglais, ça perd de son charme. Ceci étant dit, l'adaptation de ce roman est tout à fait réussie. La vision de ce monde futuriste qui interdit la culture est tout simplement épeurante. Après tout, c'est logique qu'un "fireman", ça mette le feu au lieu de l'éteindre!
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