La Californie, dans un futur immédiat. Grâce à une combinaison virtuelle leur permettant de changer à volonté leur image, leur identité et leur voix, les agents du gouvernement infiltrent incognito les milieux criminels et les démantèlent de l’intérieur. Or, sous la combinaison d’un de ces agents se cache Bob Arctor, un trafiquant de drogue qui figure sur la liste des individus les plus recherchés de la police. Lorsque ses patrons, qui ignorent sa véritable identité, lui demandent d’enquêter sur Arctor, ce dernier plonge dans un abîme de confusion. Au fil de son enquête existentielle, il s’aperçoit que ses proches complices ont également, derrière le masque, des motifs inavouables.
Tifany : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-10-16 : il y a 1 ans)
JF : 8/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-07-20 : il y a 3 ans)
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La technique est fort appropriée pour ce genre d'histoire. On perçoit le jeu des acteur même après la coloration. Robert Downey Jr. est tordant.
mordicus23 : 8/10 pour la version vue en anglais
(2007-07-20 : il y a 3 ans)
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Petit bijoux de l'aformel et de la subversion sociale. Les dialogues dépassent mes attentes face à K. Dick, le réalisateur n'utilise aucune formule, aucun "bord"; les personages sont de véritables dangers sociaux, des agents contaminants; les situations se culbutent sans arrêt dans un loufoque et un insolite à la Frank Zappa.
Par bonheur le réal. n'est pas tombé dans un délire de dessins animés puéril.
Tetsuya : 7/10 pour la version vue en anglais
(2007-05-28 : il y a 3 ans)
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Histoire / Déroulement
Textes / Dialogues
Personnages / Intervenants
Interprétation / Acteurs
Photographie / Dessins
Caméra / Animation
Musique / Chansons
Bruitage / Ambiance sonore
Montage / Rythme
Trucages / Effets visuels
Costumes / Style
Décors / Environnement
Alexclo : 4/10 pour la version vue en anglais
(2007-01-11 : il y a 3 ans)
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«A scanner darkly» est une déception, compte tenu qu'un cocktail réunissant Linklater, K.Dick, Reeves, Downey Jr, Harrelson et Ryder, ne pouvait qu'élever les attentes...
L'histoire est d'une platitude écrasante. Souvent incompréhensible, la quête du héros principal nous laisse froid.
Saluons toutefois les quelques trouvailles visuelles du film, dont le costume revêté par les agents espions qui prend la forme de milliers d'apparences de manière simultanée...
Quelques bonnes blagues valent également la peine...autrement, pas très concluant!
Shampooing : 5/10 pour la version vue en anglais
(2006-12-31 : il y a 3 ans)
AtomicBibi : 5/10 pour la version vue en anglais
(2006-10-28 : il y a 3 ans)
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Une heure quarante de dialogues et de réflexions qui ne mennent nul part.
Effets visuel accrocheur mais peu convaincant.
Keanu Reeves est égal à lui même, ce qui veut dire très bas. Les autres comédiens quant à eux rendent une bonne prestation.
Cependant, les longues tirades de Robert Downey Jr qui aurraient pu nous accrocher un peu plus semblent tomber à plat parce qu'elles ne semblent pas assumées ou encore elle sont, à plusieurs reprises non-justifiées.
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Knight : 4.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2006-10-27 : il y a 3 ans)
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Superficiel et vide de sens, "A Scanner Darkly" est basé sur les expériences de drogues de Philip K. Dick. Pas étonnant qu'on ait l'impression d'assister à d'interminables discussions de gars gelés. C'est long et c'est plate.
Oui la technique d'animation fascine, mais tant qu'à faire, aussi bien revoir son très onirique "Waking Life", qui apportait beaucoup plus, tant au niveau visuel que scénaristique.
ecchymose : 4/10 pour la version vue en anglais
(2006-07-23 : il y a 4 ans)
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L'effet visuel vectorisé est très cool sur les visages des personnages. On y reste accroché tout au long du métrage. C'est malheureusement le seul point positif!
Le vectoriel sur le reste des décors laisse à désirer, souvent il ne s'agit que d'images fixes sans animations (comme si les concepteurs avaient pensé qu'on ne s'intéresserait qu'aux visage en gros plans).
Les effets de perspectives sont quant à eux tout simplement atroces!
L'histoire elle-même est boiteuse.
Mediafilm : 7/10 pour la version vue en anglais
(2006-07-16 : il y a 4 ans)
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Dans WAKING LIFE (2001), tourné avec des acteurs puis redessiné par ordinateur dans un style pop-art, Richard Linklater nous promenait sur la frontière séparant les états de veille et de sommeil. Dans A SCANNER DARKLY, inspiré de Philip K. Dick, le cinéaste assimile le même procédé à une méditation sur l’identité et l’imposture ayant pour cadre un futur rapproché où les apparences trompent et où les images mentent. La clarté et la pertinence de la critique sur la dépossession identitaire sont indéniables, de même que la virtuosité du procédé - qui s’est d’ailleurs bonifié depuis WAKING LIFE. Il reste que l’intrigue, minimaliste, s’empêtre dans une succession de monologues existentiels du héros et de scènes abondamment dialoguées, qui rendent le dispositif trop présent, voire trop apparent. D’une distribution irréprochable se distingue l’étonnant Keanu Reeves, lequel semble prolonger ici les réflexions qui traversent l’esprit de Neo, son alter ego de THE MATRIX.