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Comme tout le monde
alias : Like Everybody
alias : Mr. Average
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Synopsis :
| Jalil est comme tout le monde. En fait foi sa victoire dans un quiz télévisé, où toutes ses réponses correspondaient à celles de la majorité de la population, statistiques à l’appui. Le jeune instituteur de maternelle incarne si bien le Français moyen qu’une firme de sondages décide d’en faire son cobaye, à son insu. Dans son appartement: des caméras cachées épient ses moindres gestes. Dans ses bras: Claire, une comédienne embauchée pour lui faire le jeu du grand amour, histoire de recueillir à chaud ses opinions sur chacun des nouveaux produits qu’elle lui fait découvrir. L’imposture fonctionne si bien que le président de la République, dans le secret des sondeurs, décide d’orienter sa prochaine campagne électorale sur les opinions de Jalil. Pour Claire, c’est aller trop loin. source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
Babette : 5/10 pour la version vue en français
(2007-10-23 : il y a 1 ans) |
Mediafilm : 7/10 pour la version vue en français
(2006-08-15 : il y a 2 ans)_______________
Dans THOMAS EST AMOUREUX, film précédent du Belge Pierre-Paul Renders, le personnage principal épiait les autres sans jamais être vu. Le cinéaste inverse ce processus dans COMME TOUT LE MONDE, où son «John Doe» est observé sans discontinuer par des gens qu’il ne voit pas, ce qui ne va pas sans rappeler 1984 et surtout, TRUMAN SHOW. À l'instar de Peter Weir, Renders s’interroge sur les rapports entre la morale et le commerce, le droit à l’intimité et la dépossession par l’image. Si la proposition semble un peu usée, le scénario efficace, non dépourvu de rebondissements, l’actualise avec intelligence. La mise en scène, inutilement excitée dans la première partie, devient, dans la seconde, plus posée. Et porteuse, paradoxalement, d’une plus grande charge satirique. Au centre d’une distribution inégale, Khalid Maadour incarne le Français moyen avec une vérité sidérante. La Québécoise Caroline Dhavernas épate également par la délicatesse de son jeu.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
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