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Black Narcissus
alias : Narcisse noir, Le
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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
variation : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-06 : il y a 2 ans)_______________
Au vu du résultat, on a beaucoup de mal à croire que le film ait été tourné en studio. Le film respire le méticuleux. On est dans l'art en plein, celui qui fait du bien aux yeux.
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Alligator : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2007-05-10 : il y a 3 ans)_______________
Des religieuses sont envoyées en mission dans un ancien harem au Népal pour dispenser des soins médicaux et instructifs aux enfants du pays. L'environnement démesurément sensuel va jouer sur les personnalités. Mais c'est un viril anglais qui va se trouver au centre des aspirations et de ces regards féminins jusqu'à ce que la tension finisse en apothéose de violence hystérique.
Ma blonde, fanatique de Powell et Pressburger m'a tant vanté ce Narcisse noir que j'avais hâte d'en découdre. Et je ne fus pas déçu par la bête. En effet, le film est plastiquement sublime. Combien de plans renversants? Combien de tableaux offerts à l'oeil gourmand du spectateur? On ne les compte pas. Ils sont pratiquement à chaque scène, fiers, et secondés par un travail sur les détails et les couleurs qui fait mon admiration. Le chef opérateur, Jack Cardiff, il faut mettre en évidence son nom, fait un boulot extraordinaire. Tourné en décors artificiels, à Pinewood, la création d'une Inde onirique fait frisson à chaque plan.
A noter que le travail de restauration sur le dvd collector Warner est époustouflant et permet d'apprécier cette oeuvre majeure.
Mais le film aurait emporté ma totale adhésion si la mise en scène dans l'explosion n'avait pas été aussi démonstrative. Le jeu de Kathleen Byron m'a très rapidement fait sourire puis décontenancé pour finir par m'agacer. Bien évidemment que le personnage et l'histoire incitent ce personnage à montrer un visage de plus en plus hystérique, mais les effets de mise en scène et les appuis outranciers du maquillage ainsi que la musique m'ont paru exagérés. L'histoire ne justifiait pas ce déferlement d'effets visuels. A la limite je dirais que le déclenchement de violence m'a semblé presque pompier sur la fin. Voilà un bémol qui m'empêche de crier au chef d'oeuvre immense. Mais je ne discute pas du plaisir évident que j'ai pris à déguster cet objet visuel très étonnant quand on se penche sur sa date de création. |
Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
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