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Mediafilm

Agence de presse, 57 ans

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Informations

Ville: Montréal
Pays: Canada
Inscription: 4 octobre 2003
il y a 9 ans
Dernière visite: 11 janvier 2013
il y a 4 mois et 1 semaines
  • 3895 Cotes
  • 2277 Critiques
  • 44 Jurys

Récents coups de coeur

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Aspects privilégiés

instructif (histoire, culture...)
évasif (imaginaire, distraction...)
artistique (costumes, style...)
spectaculaire (effets spéciaux, poursuites...)
émotionnel (rires, suspense...)
idéologique (politique, valeurs...)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 3895 trouvée(s)
Classements
Par activité: [critiques récentes]
Par année de l'oeuvre: récents | récents appréciés | récents dépréciés | anciens | anciens appréciés | anciens dépréciés
Par cotes: meilleures | meilleures de films récents | meilleures de films anciens | pires | pires de films récents | pires de films anciens

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Master, The (Paul Thomas Anderson, 2012)
9
11 janv.
2013

Master, The (Paul Thomas Anderson, 2012)

il y a 4 mois et 1 semaines
vu en anglais
Paul Thomas Anderson s'affirme encore une fois comme un des chroniqueurs les plus fins et les plus pertinents de l'Amérique d'hier. Évoquant la complexité de l'identité américaine à travers ses deux personnages ambigus et passionnants, le réalisateur de BOOGIE NIGHTS et THERE WILL BE BLOOD se penche sur la pulsion de domination inhérente à son pays ainsi que sur sa vulnérabilité spirituelle. Superbement filmé et mis en lumière (en 70mm s'il-vous-plaît), exploitant avec brio la profondeur de champ, multipliant les plongées vertigineuses, citant autant le cinéma d'Elia Kazan que celui d'Otto Preminger, THE MASTER hante l'esprit de son spectateur, comme Dodd ceux de ses disciples, par un récit impeccablement construit, aux multiples couches de sens. Récompensés conjointement au festival de Venise, Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman livrent des compositions impressionnantes, faisant de cet affrontement entre un homme "sauvage" et un homme "civilisé" le théâtre d'une fascinante tragédie humaine.

source: mediafilm.ca
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Amour (Michael Haneke, 2012)
9
11 janv.
2013

Amour (Michael Haneke, 2012)

il y a 4 mois et 1 semaines
vu en français
Après le magistral RUBAN BLANC, l'Autrichien Michael Haneke décroche à Cannes une deuxième Palme d'or d'affilée avec cette méditation poignante et lucide sur la force de l'amour face à la vieillesse, la dégénérescence et la mort. Réputé pour son regard froid, impitoyable sur l'espèce humaine et ses travers les plus cruels (cf. FUNNY GAMES, LE TEMPS DES LOUPS), Haneke se fait ici délicat, empathique, bien qu'il ne puisse s'empêcher d'illustrer sans faux fuyants les ravages causés par la déliquescence physique et psychologique. Il y a également du Bunuel - façon LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE - dans son scénario épuré, tant lors de certains passages surréalistes désarçonnants que dans les dialogues très écrits, aux formules délicieusement châtiées. La mise en scène au cordeau, alternant plans fixes savamment composés et mouvements de caméra souples mais précis et économes, sert admirablement les extraordinaires Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, au sommet de leur art. Dans ses quelques scènes, Isabelle Huppert, de nouveau pianiste pour Haneke, est tout simplement bouleversante.

source: mediafilm.ca
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Monsters (Gareth Edwards, 2010)
7
4 janv.
2011

Monsters (Gareth Edwards, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en anglais
Dans la foulée de DISTRICT 9, l'Anglais Gareth Edwards formule à son tour une réflexion inspirée sur l'exclusion et le racisme. La réalisation tambour battant contribue à forger un climat d'inquiétude qui va croissant, au gré d'un récit minimaliste mais hautement métaphorique dénonçant la politique des Etats-Unis vis-à-vis l'immigration mexicaine. La plastique savamment négligée, néanmoins agrémentée de quelques effets spéciaux vigoureux, convoque également le souvenir de 28 DAYS LATER, sans toutefois que le film atteigne le même niveau, tant au plan artistique que discursif. Tirant parti de sa modeste économie de moyens, et refusant le piège de la débauche sanglante (les scènes de violence sont relativement sobres), MONSTERS profite du jeu sans artifice de ses deux principaux interprètes, méconnus du public, et qui semblent pour cette raison avoir été arrachés au réel. L'impact photo-journalistique recherché s'en trouve décuplé.

source: mediafilm.ca
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Morning Glory (Roger Michell, 2010)
7
4 janv.
2011

Morning Glory (Roger Michell, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en anglais

source: mediafilm.ca
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Curling (Denis Côté, 2010)
8
4 janv.
2011

Curling (Denis Côté, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en français

source: mediafilm.ca
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Unstoppable  (Tony Scott, 2010)
5
4 janv.
2011

Unstoppable (Tony Scott, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en anglais
Après THE TAKING OF PELHAM 123, Tony Scott poursuit dans la veine du thriller ferroviaire, troussant un suspense fort efficace sur le plan technique, en dépit d'un dénouement connu, histoire vraie oblige. Mais le film, tonitruant et peu subtil, est encombré de développements ridicules et peuplé de personnages schématiques, toutefois incarnés avec vigueur.

source: mediafilm.ca
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Tournée  (Mathieu Amalric, 2010)
7
4 janv.
2011

Tournée (Mathieu Amalric, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en français

source: mediafilm.ca
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Sortie 67  (Bastien Jephté, 2010)
5
4 janv.
2011

Sortie 67 (Bastien Jephté, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en français

source: mediafilm.ca
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Solutions locales pour un désordre global (Coline Serreau, 2010)
5
4 janv.
2011

Solutions locales pour un désordre global (Coline Serreau, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en français

source: mediafilm.ca
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Reste avec moi  (Robert Ménard, 2010)
3
4 janv.
2011

Reste avec moi (Robert Ménard, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en français

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Megamind  (Tom McGrath, 2010)
7
4 janv.
2011

Megamind (Tom McGrath, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en anglais, version 3D
Sur un canevas qui rappelle celui de DESPICABLE ME, Tom McGrath (MADAGASCAR) a conçu un divertissement plein d'entrain, à défaut d'être vraiment original. Le scénario multiplie les retournements cocasses, tandis que la mise en scène spectaculaire et l'animation haut de gamme profitent d'efficaces et pertinents effets 3D.

source: mediafilm.ca
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Fair Game  (Doug Liman, 2010)
7
4 janv.
2011

Fair Game (Doug Liman, 2010)

il y a 2 ans et 4 mois
vu en anglais
Dans THE BOURNE IDENTITY et MR. AND MRS SMITH, Doug Liman a donné une vision décoiffante et explosive de la vie des agents secrets. Il affiche plus de retenue avec cette reconstitution d'un scandale récent dans les milieux de l'espionnage américain. Inspiré de deux ouvrages signés Joseph Wilson et Valerie Plame, le film adopte un point de vue forcément favorable à leur cause. En plus de décrire sans effets tapageurs les rouages des services secrets internationaux, le cinéaste s'attarde surtout aux conséquences psychologiques de la tourmente médiatique sur la vie du couple. Même si ces considérations intimistes affaiblissent parfois la tension dramatique, le tableau d'ensemble, servi avec efficacité, décrit avec justesse les arcanes complexes de la politique américaine. Le duo formé de Naomi Watts et Sean Penn, acteurs au jeu solide et convaincant, ajoute à la sincérité de la démarche.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

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